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Ghislain Printant - Entraineur adjoint
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Greendid


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MessagePosté le: 23/12/2017 14:52:51    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Confirmation de l'arrivée de G.Printant en tant qu'adjoint de JL.Gasset:

http://www.envertetcontretous.fr/articles/flash-contrat-signe-pour-ghislain…

Ancien Coach de Bastia et ensuite Entraineur adjoint de JL.Gasset à Montpellier, connu pour avoir des principes et du caractère.
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franjo


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MessagePosté le: 23/12/2017 18:31:23    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Franchement, à quoi ça sert ? Si Gasset seul n'est pas capable d'assumer les responsabilités dévolues au coach de l'ASSE, qu'il se barre !

D'ailleurs c'est peut-être ce qui va se passer si Blanc retrouve rapidement un club, du coup ça expliquerait ce nouveau "renfort" ...
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ALEXBLAISE76 (23/12/17)
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ALEXBLAISE76


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MessagePosté le: 23/12/2017 19:07:41    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

supprimer
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Dernière édition par ALEXBLAISE76 le 23/12/2017 21:33:19; édité 1 fois
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Habib


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MessagePosté le: 23/12/2017 19:36:22    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

franjo a écrit:
Franchement, à quoi ça sert ? Si Gasset seul n'est pas capable d'assumer les responsabilités dévolues au coach de l'ASSE, qu'il se barre !

D'ailleurs c'est peut-être ce qui va se passer si Blanc retrouve rapidement un club, du coup ça expliquerait ce nouveau "renfort" ...


lol. Tous les entraineurs ont des adjoints

.
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VDM (23/12/17)
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VERTMINATOR42


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MessagePosté le: 23/12/2017 20:26:11    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

ASSE = hospice....
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Allez tous boire un coup à ma santé
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Greendid


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MessagePosté le: 23/12/2017 21:14:05    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Souhaitons bon courage à JL.Gasset et à son adjoint G.Printant pour nous éviter le pire .

Dernière édition par Greendid le 23/12/2017 21:49:30; édité 1 fois
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ALEXBLAISE76


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MessagePosté le: 23/12/2017 21:33:54    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Greendid a écrit:
ALEXBLAISE76 a écrit:





Ton post n'a pas lieu d'être ..


supprime ton post ,mi cé fé
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Dernière édition par ALEXBLAISE76 le 30/12/2017 20:40:19; édité 1 fois
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franjo


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MessagePosté le: 24/12/2017 00:31:17    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Habib a écrit:
franjo a écrit:
Franchement, à quoi ça sert ? Si Gasset seul n'est pas capable d'assumer les responsabilités dévolues au coach de l'ASSE, qu'il se barre !

D'ailleurs c'est peut-être ce qui va se passer si Blanc retrouve rapidement un club, du coup ça expliquerait ce nouveau "renfort" ...


lol. Tous les entraineurs ont des adjoints

.


Ouais peut-être, mais des gars avec lesquels ils bossent depuis longtemps et qui leur sont complémentaires. Printant n'a pas le profil d'un adjoint, j'ai plutôt l'impression qu'on va avoir un duo d'entraineurs, comme on a un duo de présidents. Avec la réussite qu'on connait ...

A la limite Printant a plus d'expérience de n°1 que Gasset ! Pourquoi ce dernier accepte t'il un type au moins aussi expérimenté que lui comme adjoint ?

J'ai plutôt l'impression que Printant est là pour palier le prochain départ de Gasset (cas prévu dans son contrat).
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le gascon vert


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Messages: 172

MessagePosté le: 24/12/2017 13:43:24    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

franjo a écrit:
Habib a écrit:
franjo a écrit:
Franchement, à quoi ça sert ? Si Gasset seul n'est pas capable d'assumer les responsabilités dévolues au coach de l'ASSE, qu'il se barre !

D'ailleurs c'est peut-être ce qui va se passer si Blanc retrouve rapidement un club, du coup ça expliquerait ce nouveau "renfort" ...



lol. Tous les entraineurs ont des adjoints

.


Ouais peut-être, mais des gars avec lesquels ils bossent depuis longtemps et qui leur sont complémentaires. Printant n'a pas le profil d'un adjoint, j'ai plutôt l'impression qu'on va avoir un duo d'entraineurs, comme on a un duo de présidents. Avec la réussite qu'on connait ...

A la limite Printant a plus d'expérience de n°1 que Gasset ! Pourquoi ce dernier accepte t'il un type au moins aussi expérimenté que lui comme adjoint ?

J'ai plutôt l'impression que Printant est là pour palier le prochain départ de Gasset (cas prévu dans son contrat).

peut être justement qu'ils se connaissent parfaitement depuis longtemps et voir
même qu'ils ont déjà bossé ensemble....lol
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manu63
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MessagePosté le: 30/12/2017 15:24:53    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Ghislain Printant a signé



Après le premier entraînement de la matinée, Ghislain Printant a été invité à rejoindre le bureau de Roland Romeyer. L'occasion pour l'ancien entraîneur du Sporting Club de Bastia, aujourd'hui premier adjoint de Jean-Louis Gasset, de parapher son contrat avec les Verts.

http://www.envertetcontretous.fr/articles/ghislain-printant-a-signe-30660-1…
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Vergnat


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MessagePosté le: 30/12/2017 15:43:29    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

A son regard, Rocheteau lui dit  alors tu signes ou tu signes pas?
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franjo


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MessagePosté le: 30/12/2017 15:58:44    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

et roro, il est content ... on est quasi relégable et on fait juste signer le 4ème entraineur de la saison, mais il est content ...
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manu63
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MessagePosté le: 30/12/2017 16:17:58    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Printant dès l'hiver ! (3)

30/12/2017



A l'issue de la séance d'entraînement de ce matin, Ghislain Printant a réservéé à France 3 Rhône-Alpes ses premières déclarations d'entraîneur adjoint de l'ASSE.



"J'ai vu les garçons depuis ce matin. J'espère, comme le coach l'a dit, que tout le monde a bien récupéré pendant les fêtes et a lavé un petit peu les têtes parce que la période a été extrêmement difficile. Ce qu'a pu traverser le groupe à travers les résultats, à travers les tensiosn qu'il y a pu avoir à l'extérieur du club et tout autour... Cela n'a pas été évident pour eux. Le plus important, c'est de repartir sur quelque chose de nouveau. On va essayer d'apporter toute notre fraîcheur, toute notre expérience. On souhaite surtout amener les gens derrière nous, avec nous, pour relever ce challenge. Pour moi c'est un challenge qui au départ peut paraître extrêmement difficile, mais j'ai beaucoup d'espoir pour atteindre notre objectif. Ce stage en Espagne va nous y aider, il est fait pour. Après, je pense qu'il avait été programmé un peu par rapport aux conditions athmosphériques qu'on peut rencontrer ici dans la région. Il faudra que je m'y adapte. Vu la nouvelle donne qui a été faite par le club, c'est une bonne chose de se retrouver quatre ou cinq jours tous ensemble. L'opération sauvetage passe impérativement par un bon mercato. Il faut redonner aussi confiance au groupe, aux joueurs qui sont là. Il faut qu'ils retrouvent le goût de la victoire, ça leur manque énormément. On sait que le meilleur remède passe par la victoire."

http://www.poteaux-carres.com/potin-P1220171230145217-Prinant-des-lhiver-!-…
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ALEXBLAISE76


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MessagePosté le: 30/12/2017 18:46:47    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

manu63 a écrit:
Ghislain Printant a signé



Après le premier entraînement de la matinée, Ghislain Printant a été invité à rejoindre le bureau de Roland Romeyer. L'occasion pour l'ancien entraîneur du Sporting Club de Bastia, aujourd'hui premier adjoint de Jean-Louis Gasset, de parapher son contrat avec les Verts.

http://www.envertetcontretous.fr/articles/ghislain-printant-a-signe-30660-1…


Oui il a signé mais il y avait une glace sans teint!  excellent twitter off!




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franjo


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MessagePosté le: 30/12/2017 19:27:39    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

"L'opération sauvetage passe impérativement par un bon mercato. Il faut redonner aussi confiance au groupe, aux joueurs qui sont là" ... c'est moi ou il y a comme une légère contradiction dans cette déclaration ?

En gros, le groupe actuel est trop limité pour assurer le maintien, mais les joueurs doivent avoir confiance en eux ...
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ALEXBLAISE76


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MessagePosté le: 30/12/2017 20:38:39    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

C'est un paradoxe pour moi!
"Vous êtes mauvais mais bougez vous le cul,
sauvez le club, et l'année prochaine les recrues de l'hiver seront déjà là"


méthode Roro!
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le gascon vert


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MessagePosté le: 30/12/2017 20:44:41    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

franjo a écrit:
"L'opération sauvetage passe impérativement par un bon mercato. Il faut redonner aussi confiance au groupe, aux joueurs qui sont là" ... c'est moi ou il y a comme une légère contradiction dans cette déclaration ?

En gros, le groupe actuel est trop limité pour assurer le maintien, mais les joueurs doivent avoir confiance en eux ...


les mauvais résultats entrainent une baisse de confiance des joueurs et le staff va
commencer par essayer de redonner de la confiance et donner aux joueurs l'envie
de montrer , de tenter et de ne plus se bloquer..... le mercato servira à régénérer
le groupe qui a finit au fond du trou en cette 1e partie de saison.....
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Greendid (30/12/17)
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manu63
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MessagePosté le: 30/12/2017 23:07:08    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Une interview de 2016 par SO FOOT qui en dit plus sur le personnage...


« LES GAMINS SONT DE PLUS EN PLUS VUS COMME DES MINES D'OR »


PROPOS RECUEILLIS PAR VINCENT RIOU SAMEDI 23 AVRIL 2016

Un an après avoir fait monter Bastia à Saint-Denis pour la finale de la Coupe de la Ligue, on est allé prendre des news de Ghislain Printant. Dans cette deuxième partie d'entretien, l'ancien coach des Corses revient sur son long exil au Sporting, les problématiques de la formation et des entourages.



Après tant de temps à Montpellier, par quel truchement vous arrivez à Bastia ?

À Montpellier, j’ai appris très tard que je n’allais pas poursuivre, qu’on ne trouverait pas un terrain d’entente. Pour des questions administratives - et par rapport au chômage, faut pas se cacher - j’ai fait en sorte d’envoyer des CV aux clubs, mais je savais très bien qu’au mois de juin, tous les clubs avaient tous leurs staffs au complet. Or, Bastia cherchait un directeur de centre. C’est Benoît Tavenot, qui était à l’époque l’entraîneur de la CFA et qui ensuite m’a succédé à la direction de la formation, qui leur a dit qu’il me connaissait.

Pourquoi Bastia se retrouve sans directeur de centre si tard ?
Parce que le club descendait en National. On s’était même demandé un moment s’il n’irait pas en CFA. Alors, finalement, Frédéric Hantz est devenu entraîneur numéro 1, mais au centre, le directeur était parti. Quand ils m’ont appelé, mon épouse m’a dit : « Écoute, va voir ce que ça donne. » C’est vrai que nous, du continent, l’éloignement, la Méditerranée, ça peut être compliqué. Mais je suis venu et est-ce qu’il y avait un courant qui était passé entre eux et moi ? En tout cas, ils m’ont fait part de leur intérêt pour que je les rejoigne… En repartant, j’ai dit : « Bah écoutez, je vais peser le pour et le contre, en discuter avec ma famille, et lundi, je vous donne une réponse. » C’était le 1er juillet. Le vendredi 2 au soir, mon père décède. Il était déjà malade, on s’y attendait, mais bon, je ne pensais pas que ça allait arriver là… Et je ne me voyais pas quitter ma mère, même mon deuxième frère aîné était là, mais trois ans auparavant, j’avais déjà perdu le premier... Alors le lundi matin, j’ai appelé Bastia et je leur ai dit : « Écoutez, je m’excuse, mais je ne peux pas répondre favorablement à votre offre. Je ne sais pas exactement ce que je veux faire… » Du coup, ça s’est arrêté là, on a enterré mon père, on était auprès de ma mère… Quinze jours ou trois semaines après, je m’en rappellerai toujours, j’étais parti faire un footing, une fin d’après-midi, les écouteurs dans les oreilles, parce que, même si je savais que c’était fini, je vivais toujours avec l’espoir de dire : « Bon, il va sonner ce portable ou il ne va pas sonner ? »

Et c’était Bastia… ?
Oui. « On sentait que le courant passait. Nous, on aimerait que ça soit vous » , m’ont-ils dit. Alors, je leur ai répondu : « Écoutez, si ça ne vous dérange pas, je suis en train de courir, je m’excuse, mais, essayez de me rappeler d’ici trois quarts d’heure, le temps que je rentre à la maison. » En rentrant à la maison, j’ai dit à mon épouse : « Pour Bastia, ils viennent d’appeler… » Elle m’a coupé de suite « Tu y vas ! Tu y vas ! » Je pense qu’elle a vu que je commençais déjà à trouver le temps long. Elle est gérante d’une agence d'événementiel sur Montpellier qui s’occupe de grosses boîtes, elle a géré les hôtesses de La Mosson, notamment. Alors je lui ai dit : « Écoute, le football, c’est aléatoire. Là, je ne sais pas où je vais, c’est un club qui a failli mourir, tout ça. Tu ne vas pas lâcher ton boulot, je me déplace seul. Tu restes là. » Mon fils avait 12 ans, il jouait au foot au Montpellier Hérault, et je ne voulais pas non plus le déstabiliser à l’école. C’était précaire, en arrivant ici on m’a dit : « Écoutez coach, on vous propose deux ans de contrat, mais si au bout d’un an, le club n’est pas remonté, on ne pourra pas assumer. Est-ce que vous êtes d’accord, si on n'y arrive pas, qu’on s’entende et qu’on arrête au bout d’un an ? » Bon, je n’avais rien à perdre, j’ai dit : « C’est pas un souci, si ça capote, ça capote. »

C’est donc Frédéric Hantz qui avait votre destin entre les mains ?

En quelque sorte. Moi, ça me faisait quand même quelque chose de laisser mon fils et ma femme, ma mère et mon frère, seul, s’occuper de ma mère. C’était pas évident, mais je me suis mis à fond dans le boulot, et ça m’a fait du bien. J’étais au centre dès 7 heures du matin. Et comme personne ne m’attendait à la maison, je restais, parfois, jusqu’à 22h, je discutais avec les gamins. Chez moi, on a été élevés dans le travail. Mon père m’a toujours dit, lorsqu’on regardait tomber les numéros du loto : « Ça, c’est pas la vérité. » Plus tard, il s’est mis un peu au loto sportif, comme tout le monde, mais il nous a toujours dit : « Vous gagnerez de l’argent en travaillant. » Moi, n’ayant pas eu de carrière professionnelle, il m’a fallu toujours prouver, travailler. Dès la première année, le club a connu l’accession, et au bout de six mois de la deuxième année, avant même la fin de saison, les dirigeants m’ont proposé un poste sur quatre ans, chose qui n’avait jamais été faite ici. J’ai pris ça comme une grande marque de confiance de leur part.

À Bastia, vous aviez fait le choix d’habiter en ville ?

Non, en bord de mer. Et mon seul hobby au Sporting, c’était d’être tout seul, de marcher pendant une grosse heure, avec personne sur la plage, hors saison. Voilà, de temps en temps, j’appelais mon épouse ou mon fils… Je ne dis pas que j’arrivais à occulter le football, parce que des choses me revenaient parfois, mais bon, j’essayais de m’évader un petit peu. Le football me prenait énormément de temps, je suis tellement passionné que j’allais voir jouer les 17 ans Nationaux, les 19 ans Nationaux, la CFA, évidemment, c’est normal.

Votre plan de carrière, c’était quoi quand l’occasion s’est présentée de prendre les rênes de l’équipe première ?
Je n’ai jamais eu l’ambition d’aller là-haut, en toute honnêteté. Je me voyais en bon adjoint, puis j’ai pris l’orientation de la formation, et je suis devenu directeur de centre. Je pensais y faire encore quelques années, puis, pourquoi pas, être en binôme ou adjoint de quelqu’un sur un niveau pro ou sur un projet de National… Puis quand j’ai eu cette opportunité, et que j’ai été prolongé, je me suis dit : « À moi de faire en sorte d’y rester, d’essayer de tracer ma route là-dedans. » Après, quand on voit le nombre d’entraîneurs qui se retrouvent sur le carreau et qui ont une autre carrière que la mienne… Quand j’étais en place, je faisais en sorte de ne pas me focaliser là-dessus, sur mon avenir. Quand j’ai démarré cette mission-là, j’ai dit que « la réussite sera de rester soi-même » . Je pense que la clé est là. Donc j’ai fait en sorte de ne pas changer, parce qu’en tant qu’adjoint, j’ai vu mes entraîneurs en réussite, et je les ai vus en difficulté, et je sais très bien que ça peut basculer.



Être le Gasset d’une grosse pointure, ça pourrait vous plaire ? Vu que c’est ce qui vous plaît le plus d’animer les séances…

Oui, pourquoi pas… La difficulté de ce genre de binômes, c’est qu’il faut trouver vraiment la personne, avoir la même sensibilité footballistique et humaine.

Vous dites qu’à Bastia vous n’avez pas senti le groupe vous lâcher. Vous avez fait l’expérience, en tant qu’adjoint, d’un groupe qui lâche son coach ?

Non, jamais. Je n’ai jamais vu des groupes lâcher. À un moment donné, parfois, il n’y a pas la fusion, ça accroche moins ou ça n’accroche pas et c’est ce qui peut amener à une cassure. Un entraîneur, il faut qu’il reste connecté avec ses joueurs, parce qu’il va exister à travers eux.

Quand vous reprenez le club, Boudebouz, qui était inexistant avec Makelele, retrouve son niveau et dit : « Moi, avec lui, je défends, je me sens bien parce qu’il m’a donné les clés du camion. » . C’est bien qu’il ne donnait pas tout avec votre prédécesseur.

Mais le groupe a été marqué (quand Makelele a été viré, ndlr) parce qu’ils avaient un profond respect à la fois pour l’homme et pour le coach, le joueur, sa carrière. Ça les a meurtris. Moi, j’ai vu, et tous les retours que j’ai pu avoir le prouvent… En revanche, après, il y a des choses qui se passent, il y a un feeling, peut-être, qui se passe. Est-ce qu’un garçon comme Ryad a pris conscience qu’il lui manquait peut-être quelque chose pour franchir un palier ? Alors tout en lui disant : « Je te donne les clés » , je ne l’ai pas lâché. Parce que je savais que, potentiellement, il avait d’énormes qualités à nous apporter. Mais on ne pouvait pas se permettre, nous, dans la situation où on était, d’avoir un joueur qui ne joue que l’aspect offensif. Il fallait qu’on défende à 11. L’ensemble du groupe a compris qu’on allait à la catastrophe si on ne changeait pas d’état d’esprit.

À Bastia, voir votre nom dans le journal, ça vous plaît ?

Je ne vais pas faire l’hypocrite en disant : « Ça ne me fait pas plaisir. » En revanche, je préfère – et là, je suis très sincère – voir des articles sur mon équipe, sur mes joueurs et peut-être qu’à travers ça, on parle de moi…. Voilà. Quel que soit le niveau, comme coach je suis heureux si je donne du bonheur aux autres, mes joueurs, les supporters, les dirigeants. À Bastia, les médias, ça fait partie de la fonction. Mais je ne voulais pas qu’on m’y voit et qu’on dise : « Tiens, il a changé. » Après, pour mes proches, c’était de la fierté, pour mon frère, les amis, mon fils qui jouait en 17 ans nationaux au Montpellier-Hérault… Indirectement, je sais qu’il est fier quand il voit un article de son père. C’est normal, c’est humain. Après, il y a des caméras, des micros de partout, donc on perd un peu de son authenticité, quelque part.

Lors de la dernière finale de la Coupe de la Ligue, vous avez fait preuve de spontanéité et de franchise pour énoncer votre point de vue…

Beh moi, le seul regret que j’ai ce jour-là… (il marque une pause) En matière de communication, je pense que j’ai dit ce que j’avais à dire, absolument aucun regret là-dessus. Mais c’est la manière, le fait que je me sois un peu emporté, alors que je pense que j’aurais pu dire la même chose en étant calme. Peut-être même que ça aurait encore plus porté. Mais il y avait plusieurs paramètres qui ont fait que ça m’a amené, à un moment donné, à ne pas me maîtriser…



Vous avez estimé qu’il était inexcusable de la part de Thiriez de ne pas venir vous serrer la main…

Ah oui. Je ne sais même pas s’il avait peur de se faire siffler (il y avait eu une polémique quand il a refusé de ne pas décréter le 5 mai « journée sans football » , ndlr) ou peur que quelques joueurs du Sporting ne lui serrent la main. Déjà, quand on a peur, c’est qu’on a quelque chose à se reprocher. Jusqu’au bout, ça a été difficile pour moi de dire aux joueurs : « Bon, maintenant, il faut qu’on monte (à la tribune, pour le protocole, ndlr) parce que Paris, ils ont gagné, et nous, on ne doit pas gâcher la fête. Après, on fait ce qu’on veut, mais il faut monter. » Je ne voulais pas me mettre en porte-à-faux vis-à-vis de mon groupe également. Il fallait que je tienne compte de ça. J’étais déçu pour mon président aussi, qui n’a pas pu présenter ses joueurs. Certains, c’est la première et la dernière fois qu’ils seront au Stade de France en finale. J’ai été élevé dans le respect, j’y attache beaucoup d’importance, et là, c’était un grand manque de respect de la part du représentant d’une institution, et je ne pouvais pas ne pas le dire. On ne peut pas aller que dans les bons coups. Il fallait qu’il assume, il fallait qu’il vienne, c’était son rôle.

Vos commentaires sur Thiriez à la fin du match ont sûrement été influencés par la frustration que le match ait été un peu saboté par l’arbitre, qui non seulement siffle un penalty, mais met un rouge à Squillaci. Ça a gâché la fête de tout le monde.
Mon père a été arbitre, donc je connais la difficulté des arbitres. Et souvent, quand j’échange avec les arbitres, je leur dis : « Je connais l’ampleur, hein. » J’étais sur le banc de touche quand mon père arbitrait, j’entendais ce que les gens pouvaient dire. Et c’était pas évident, hein, j’étais jeune. Les erreurs, tout le monde en commet, j’en commets, les arbitres aussi, mes joueurs. Tout le monde. Mais c’est dommage... Après, je l’ai dit plus tard, je regrette aussi que le jour de cette finale, on m’ait posé deux questions, une sur l’arbitre et une sur Thiriez. Moi, je suis un entraîneur de football, je n’aime que parler football.

Il y a un gamin qui est passé chez vous, à Bastia, dont la carrière est assez décevante, c’est Thauvin. Quel regard porte le formateur ?
Flo, on l’a récupéré sur Grenoble et il a de suite intégré le groupe pro. Il a fallu avoir de la patience pour pouvoir l’amener là parce que, comme tous ces jeunes qui goûtent très tôt au pro, ils ont de suite envie d’éclore. Après, il a montré ses qualités, mais je suis très mal placé pour en parler. Tout le monde est donneur de leçons. Mais, de mon point de vue, je pense que ça aurait été bien qu’il reste à Lille. Je ne peux pas parler pour les autres, mais, en tout cas, en tant que formateur, je lui aurais dit : « Fais tes saisons à Lille, essaye d’y franchir un palier supplémentaire pour rebondir sur un meilleur club français ou, si tu casses vraiment la baraque, aller sur l’étranger. » Après, les plans de carrière… Y a beaucoup de gens qui sont autour de ces garçons-là. Personnellement, je n’aurais pas fait comme ça. Parce qu’à Marseille, faut quand même être solide en y allant si tôt. Mais lui, un jeune comme ça, il la voit avec d’autres yeux, cette transaction, c’est compliqué... Est-ce qu’il a été mal conseillé ? Certainement. Autour de lui, des gens peut-être auraient dû lui dire : « Pop, pop, pop, attends. D’abord, on fait peut-être deux ans là et après on voit. »


Quand on est un formateur, quel regard on a sur la réussite d’un joueur ?

Quand on est formateur, notre ambition est de les amener là-haut. Et même quand il réussit, qu’il joue en équipe première, parfois il nous surprend en bien et d’autres fois, on s’aperçoit que, dans tel domaine, ça reste quand même insuffisant. Et donc, il faut être capable de dire : « Putain là, alors avec lui, qu’est-ce que j’ai fait ? Il lui manque peut-être de l’agressivité, peut-être on ne l’a pas assez mis dans le dur… Chaque fois, on l’a surclassé, on l’a peut-être installé dans un confort, c’est pour ça que là, maintenant, il a du mal à réagir. » C’est ce genre de questions que l’on se pose quand on est formateur et qu’on voit le garçon réussir. Mais il est bien évident, à Montpellier, la génération 90, qu’on ne pensait pas avoir autant de professionnels, c’était exceptionnel.


Ça tient à quoi ? Belhanda, c’est vous qui lui apprenez que Girard va le prendre dans le groupe professionnel. Ça vous est arrivé de vous dire : « C’est trop tôt ! » ?
Ça peut arriver. Après, c’est pas dit qu’on ait raison, hein, et le gamin, il s’impose. Moi, je sais que j’avais des discussions, souvent, avec le directeur du centre de formation à Montpellier, Serge Delmas. Je lui disais : « Younès Belhanda, il est énorme ! » et il me disait : « Mais tu ne le prends jamais ! » Pourquoi ? Parce que je ne le sentais pas prêt pour la CFA, j’avais peur… Il était U19, première année, mais je sentais qu’il était capable de s’enflammer vite. Alors, souvent, je prenais Stambouli, Cabella, ou d’autres joueurs avant lui. Avec le recul, je me dis : « T’as peut-être pas eu tort. » Je me rappelle d’un jour, je lui ai dit : « Younès, tu vas venir t’entraîner avec nous. » Le gamin, il me dit : « Je peux vous poser une question ? Pourquoi vous avez pris pratiquement tout le monde, mais jamais moi ? » Je lui ai répondu ce que je viens de vous dire. Je lui ai dit : « Tu sais Younès, peut-être que tu t’es dit "il ne m’aime pas" et d’ailleurs, je vais te dire une chose, c’est pas parce que tu vas venir jouer avec nous qu’il faut que tu t’enflammes, que tu te prennes pour un autre. C’est pas le footballeur qui m’inquiète. »

Quand vous apprenez qu’il part en Ukraine, vous vous dites que vous aviez raison d’avoir des doutes sur l’homme ?

Disons que je ne suis pas trop loin de ce que je pensais. Après, il est monté avec les pros, et il a bien géré… Surtout qu’au départ, René (Girard) l’utilisait milieu excentré à droite. Et lui, il a toujours travaillé comme milieu axial, là où René l’a utilisé ensuite, numéro 10. Je me rappelle quand je descendais après le match, il était assis, me regardait et me disait « Coach, je comprends rien ! Je sais pas quand il faut aller là, là… » Et moi, je lui disais : « Écoute-moi, du moment que tu joues, c’est qu’il estime que tu es important pour lui, donc tu fermes ta gueule, tu ne demandes pas des explications. » Des fois, quand on était en haut avec le directeur de centre, on rigolait parce qu’il n’avait pas les repères. Mais il apportait ce que René attendait dans la récupération du ballon, et après, il avait des qualités pour se projeter… Je lui disais, à Younès : « Le coach est content de toi. Il te fait jouer goal, tu joues goal ! Peu importe, le tout, c’est de jouer. » (Il rit.)

Pour un joueur formé qui a sa chance en première, ça se joue vraiment à rien…

Moi, je leur ai toujours dit : « Vous êtes sur le quai d’une gare, le train va s’arrêter, va ouvrir les portes, et même si c’est pas le bon moment, si vous montez dedans (il tape sur la table), il va falloir confirmer. » Après, on le sait très bien qu’en football, il va falloir de la réussite… Donc si ce jour-là, l’équipe tourne bien et gagne, on va vous voir avec des yeux autres que si elle passe à côté et que vous n’avez pourtant pas été mauvais… Après, il y a des exceptions : je me rappelle un garçon comme Yanga-Mbiwa. Un jour, Rolland Courbis me dit : « J’ai besoin d’un défenseur » et il prend Yanga-Mbiwa pour jouer arrière gauche. Il avait joué à droite, dans l’axe, au milieu. Arrière gauche !... Évidemment, il a manqué le terrain, il avait été catastrophique, quoi... Et ça ne l’a pas empêché après d’être le capitaine champion de France de Montpellier. Dans une génération, on se dit « Allez, si là, il pouvait y avoir deux ou trois pros, ça serait pas mal. » Mais parfois, il y en un qui y arrive qu’on n’attendait pas là, parce que le gars avait un peu de retard, mais il l’a grignoté.

On a quelle satisfaction de voir les gamins éclore au plus haut niveau ?

Un club comme Bastia, par exemple, s’il arrive, chaque année, à avoir un joueur qui sort de sa formation et qui puisse taper - déjà, taper, je parle pas de s’installer - à la porte de l’équipe première, c’est bien. Quand je vois des garçons comme Kamano ou Djiku… Djiku, je l’ai vu à Perpignan, on l’a amené ici, il a franchi palier par palier… Pour un formateur, et même pour un entraîneur, c’est jouissif, mais ces récompenses-là, j’irais jusqu’à dire que c’est rien comparé aux coups au moral qu’on prend avec un garçon à qui on a donné énormément, qui avait du potentiel pour réussir et qui n’y est pas arrivé pour x raisons. Ça peut être une grave blessure… Mais quand vous avez l’impression de tout donner au mec et que par un manque de sérieux, à croire que ça va tomber tout cuit malgré vos mises en garde, celui qui avait certainement plus de qualités qu’un autre ne perce pas… L’autre qui va réussir, on va être content. Mais ça, c’est une grosse frustration pour un formateur.

Chaque gâchis de ce type relativise l’influence que vous pouvez avoir sur une carrière.

Quand vous êtes formateur et que vous les avez pendant deux ans avec vous, voire, certains, trois ans, que vous décelez le potentiel et que vous vous dites : « Putain, mais c’est pas vrai, pourquoi lui, il me fait ça ? » … Avec les jeunes, ça devient de plus en plus difficile. Parce que vous avez déjà la problématique de la gestion familiale. Ils sont vus comme des mines d’or, et quand on voit certaines familles comment elles galèrent, j’irais pas jusqu’à dire qu’elles seraient capables de vendre leur enfant, mais bon… Et là, maintenant, il y a les agents, tous ces gens qui gravitent autour d’eux et qui leur font miroiter des choses qui vont à l’encontre du travail et du discours de formateur. Or les parents écoutent à droite, à gauche, alors qu’avant, ils avaient un interlocuteur : le responsable de la formation. Y avait un échange, on leur expliquait le plan de carrière, nos exigences sur les études, etc.. Il y a quelques années, un garçon était approché par un club, il était heureux. Là, l’agent dit : « Attends, attends, attends, y a Nice qui va nous appeler, y a Marseille, y a Montpellier aussi qui est intéressé… »



Toujours la surenchère.

Oui, alors qu’habiter Cannes et signer à Toulouse, ça peut être bien, ou pas. Y a l’environnement social, familial. En fonction des gamins, s’en éloigner est plus ou moins bon. Cabella, pour lui, c’était extrêmement dur. Il est parti jeune, il lui a fallu une grosse force de caractère. Un jour, je l’avais amené exprès à un match à Ajaccio. Il était première année, il avait des qualités, mais c’était surtout l’occasion pour lui de revoir sa famille. Au retour, je dis au chauffeur : « Attendez parce que j’ai un petit qui est avec la famille. » Il pleurait. Bon, après, au bout de vingt minutes, une demi-heure, j’ai dit : « Allez, on y va, on va à l’aéroport. » Et Rémy, il monte, les yeux rouges. Je lui ai dit : « Viens t’asseoir là, mon petit. »

Ça vous est arrivé d’éconduire un peu méchamment des agents quand vous étiez directeur de centre ?

Il faut que tout le monde travaille, mais y a des fois… J’essayais d’être très vigilant là-dessus. Quand un agent m’appelait, parfois, quand je raccrochais, je regardais mes éducateurs et je leur disais : « Mais il a un agent, lui ? Il n’arrive pas à jouer en 19 ans nationaux chez nous et il a un agent ? » Et le gars qui me dit : « Eh mais je m’occupe, je suis là pour l’aider… » Oui, oui, c’est ça.

Du coup, vous avez une discussion avec le joueur ?

Oui, et vous êtes obligé de mettre les formes, en lui disant : « Écoute, t’es pas titulaire chez nous, qu’est-ce que tu te prends un agent ? » Après, les parents, ils vont dire : « Non, mais vous vous mêlez de quoi, Monsieur ? Parce que vous lui faites pas confiance ? » Alors donc, le message, c’est : « À votre âge, où vous êtes, pour l’instant, vous n’en avez pas besoin. Le jour où vous allez signer pro, prenez un agent. Le jour où peut-être, vers la fin de votre contrat stagiaire, vous ne signez pas, là, vous prenez quelqu’un qui puisse vous aiguiller. Nous, déjà, on va faire en sorte d’essayer de vous aiguiller à droite, à gauche. » Si tu finis stagiaire, ça veut dire que tu joues en CFA 2 chez nous. Donc nous, on va téléphoner à des clubs de CFA, à un club de National, selon ses qualités, pour l’aider. Mais lui, son agent va lui dire - et c’est ce qu’il se passe hein, c’est la réalité - : « Laisse-moi faire, je vais te trouver une Ligue 2, je vais te trouver une Ligue 1… » Mais comment ? Quel club va prendre le gamin ? Il y en a un sur mille ! Un sur mille ! « Mais va dans un bon club de CFA, avec un bon projet, ou un bon club de National, et peut-être que tu vas rebondir. La difficulté que tu as connue chez nous va te permettre, deux ans après, de casser la baraque et là, d’aller signer un contrat pro dans un club de Ligue 2. » Mais ça, ils ne veulent pas l’entendre, les parents ne veulent pas l’entendre, l’entourage ne veut pas l’entendre. « Mais tu ne joues pas ! Tu n’étais pas titulaire en CFA 2 chez nous, tu veux jouer en Ligue 2 ? Mais quel club va te prendre ? » On passe pour des fous ! On est des briseurs de carrière. Mais ce n’est pas le cas, hein. À un moment donné, comme je leur dis : « Vous n’avez pas réussi, on a notre part de responsabilités, vous avez la vôtre. Voilà, c’est comme ça. »

On attend avec impatience le jour où votre fils vous dira : « Papa, je te présente mon agent. »

Non, mon fils, il dit : « Mon agent, c’est mon père ! » (Rires) Il le sait. D’ailleurs, moi, je l’aiguille et je lui dis : « Pour l’instant, si on s’approche de toi, t’en as pas besoin, tu es à Montpellier. »

Quand vous êtes allé coacher à Geoffroy-Guichard, là où vous alliez parfois en famille, ça vous a fait quoi ?

J’ai beaucoup pensé à mes parents. Deux jours avant, je leur ai adressé un message, en disant : « Vous serez peut-être fier de moi. Et quand je lèverai les yeux, je vous verrai. » Ce sont eux qui m’ont donné l’envie, la passion du football et ils ont réussi à nous faire vivre, nous les enfants, des matchs fabuleux, PSV Eindhoven, Bayern de Munich, Dynamo de Kiev, Split… Mon père n’avait pas d’autres vices que le foot. Il ne fumait pas, ne buvait pas. Aujourd’hui, moi, ce dont je suis fier, c’est que j’ai réussi à faire de ma passion mon métier. C’est quelque chose de fort.

Est-ce que vous vous intéressez à l’actualité générale ? Vous lisez des journaux autres que sportifs ?

Des fois, je sais pas si je vais vous faire rire, mais je dis à ma femme : « Dis-moi, est-ce qu’on a toujours le même président de la République ? »

Monomaniaque à ce point-là ?
Ouais, je regarde quand même beaucoup le foot, émissions, matchs, et y en a beaucoup, hein. Bon, j’essaye, quand même de regarder les gros titres. Comme tout le monde, j’ai été un peu déçu par le monde politique. Je suis un mauvais Français, à Bastia, j’avais fait une procuration à ma mère, mais depuis qu’elle est partie… C’est pas bien, c’est un devoir, il faut voter. Un jour, je regarde un Monaco-Nice, et il y a une minute de silence. Je me dis : « Mais c’est quoi, ça ? » Donc j’ai repris le Corse-Matin : « Ah merde, y a eu des intempéries, des morts. Mais tu es vraiment un abruti ! »

PROPOS RECUEILLIS PAR VINCENT RIOU

http://www.sofoot.com/les-gamins-sont-de-plus-en-plus-vus-comme-des-mines-d…
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MessagePosté le: 31/12/2017 11:42:26    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant


Printant dès l'hiver ! (5)


31/12/2017



Après s'être confié à France 3 Rhône-Alpes et à la Pravda, Ghislain Printant a également accordé une interview au Progrès. Extraits.



"Six mois sans travailler, cela commençait à faire long. À cette période de l’année, les techniciens sont sollicités par des clubs en difficulté. Saint-Etienne est une place forte de notre football. On va mettre tous les ingrédients nécessaires pour atteindre nos objectifs, lancer l’opération sauvetage. Je crois à notre projet. Je reste persuadé que nous allons y arriver.



J'ai assisté à quelques matches des Verts cette saison. C’est une équipe qui a perdu totalement confiance. Bien qu’il y ait eu des changements, il n’y a pas eu de rébellion. Pour le groupe, c’est un moment très difficile à vivre. Il faut tirer un trait sur ce qui s’est passé et, surtout, faire en sorte que les joueurs retrouvent de la sérénité, de la confiance.



Je suis l’adjoint de Jean-Louis. On se connaît par cœur. On est habitué à travailler ensemble. J’ai mon expérience avec Bastia. On connaît ce genre de situation. On va essayer d’apporter notre fraîcheur, notre enthousiasme pour amener tout le monde dans notre sillage. Et aller chercher les victoires qui amèneront beaucoup de tranquillité au club.



Le coach décidera si on emmène tout le monde au stage en Espagne mais il ne devrait pas y avoir de surprise, tout le monde sera présent. On souhaite être actif pendant ce mercato. Plus tôt les gens seront là, mieux ce sera. Quant à vous dire s’ils seront dans l’avion où nous rejoindrons plus tard… seul le coach pourrait répondre à votre question. Et, encore, je n’en suis pas certain."

http://www.poteaux-carres.com/potin-P9920171231081759-Printant-des-lhiver-!…
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MessagePosté le: 31/12/2017 11:43:39    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Gasset et Printant, amis de 30 ans

31/12/2017



Le 19 février dernier, juste avant d'affronter... les Verts, Ghislain Printant avait parlé de sa relation avec Jean-Louis Gasset dans Le Midi Libre. Extraits.



"Alors que j'étais à l'Allianz Arena avec mon fils pour assister à Nice-Guingamp, j'ai reçu un appel de Jean-Louis qui m'a proposé de l'accompagner au MHSC. Il ne m'a pas fallu longtemps pour accepter. Retrouver les terrains constituait déjà une telle bouffée d'oxygène pour moi... Mais le faire chez moi, à Montpellier et avec un ami de trente ans, comment aurais-je pu refuser ?



Si j'ai été supris ? Plus que ça, interloqué ! J'étais allé voir Jean-Louis trois jours auparavant car après le drame qui venait de le frapper [ndp2 : décès de sa femme], il avait besoin de soutien. Nous avons parlé de son épouse, de ses enfants, de la vie, de football aussi, mais jamais du MHSC. J'étais d'ailleurs à mille lieues de penser que la situation allait bouger aussi vite à Montpellier.


Nous avons partagé tellement de choses. Cela a commencé dans les années 80 où je faisais la préparation des gardiens quand Jean-Louis entraînait la réserve du MHSC. Nous avons ensuite été adjoints ensemble. Nous avons la même philosophie du football, ce besoin de faire progresser et de transmettre. En plus, nous parlons le même langage. Au quotidien, cela profite d'ailleurs au groupe.


Contrairement à ce que l'on pense parfois, lorsque intervient un changement d'entraîneur, les joueurs prennent un coup sur la tête car ils savent que la responsabilité leur incombe. Nous avons dans un premier temps échangé pour essayer de ramener de la confiance. Le groupe était traumatisé car il n'avait pas gagné de match en 2017. Nous avons donc fixé des objectifs à courte échéance, sans trop se projeter."


Cela s'est traduit comment ? D'abord, gagner le premier match de l'année. Ce fut difficile, mais on y est parvenu. Ensuite, on a dit aux joueurs qu'ils avaient tendu la joue à Monaco, au match aller et qu'il était interdit de tendre l'autre. Nous avons perdu, mais l'équipe s'est parfaitement rebellée en deuxième mi-temps. Enfin, l'idée était de savoir comment gagner à l'extérieur. Et là encore, le groupe a apporté une véritable réponse, en réussissant un match très prometteur à Nancy.


Il y a eu quelques réunions avec les joueurs. D'abord collectivement, puis individuellement. Nous voulions faire entendre aux joueurs que nous pouvions les aider, mais qu'ils restaient les acteurs principaux de tout ça. Et là, la personnalité de Jean-Louis a beaucoup compté. Il a su trouver les mots, mais surtout, son statut d'ancien coach du PSG lui a permis de capter totalement l'attention du groupe. Il a imposé un respect aux joueurs. Cela se voit dans leurs yeux."



Comme le rappelle aujourd'hui la Pravda, le tandem Gasset-Printant a réussi sa mission maintien à Montpellier, malgré un bilan médiocre : 5 victoires, 1 nul, 10 défaites.

http://www.poteaux-carres.com/potin-P8720171231101156-Gasset-et-Printant,-a…
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MessagePosté le: 06/01/2018 15:27:22    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Printant dès l'hiver ! (7)

06/01/2018

Avant de recevoir les Crocos demain après-midi, l'entraîenur adjoint des Verts Ghislain Printant s'est confié au Midi Libre. Extraits.



"J'ai trouvé un groupe impacté par cette situation difficile. Il est sain mais manque un peu de caractère. On ne lavera les têtes qu'avec des résultats. Il faut repartir de zéro. Moi qui suis allé à Glasgow assister à la mythique finale européenne contre le Bayern, je ressens un peu de fierté d'avoir signé chez les Verts. Je ne redoute pas la pression parce qu'elle me manquait tellement quand j'étais sans travail... On espère un éléctrochoc avec le retour des cadres blessés et quelques renforts au mercato.



Nîmes, ce n'est pas le meilleur cadeau de Noël. C'est un gros piège. Je les ai vus six fois aux Costières cette saison. C'est une équipe à fort potentiel offensif et redoutable sur coups de pied arrêtés avec Téji Savanier à la baguette. Elle est armée pour faire mal. Quand j'ai pris Bastia, mon premier match était contre Montpellier et quand on a repris Montpellier avec Jean-Louis Gasset, on a débuté contre Bastia. Les clins d'oeil, je connais. J'espère juste la même issue. Une victoire, enfin."

http://www.poteaux-carres.com/potin-P4020180106140639-Printant-des-lhiver-!…
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MessagePosté le: 06/01/2018 15:49:37    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Si électrochoc il y a ça passe par une qualif demain sinon ce sera encore plus compliqué pour la suite. Il faudra 11 morts de faim sinon les Crocos vont se régaler
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MessagePosté le: 05/02/2018 14:32:33    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

ONZEO. Entretien avec Ghislain PRINTANT


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MessagePosté le: 23/03/2018 08:13:37    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

C'est le Printant !

23/03/2018



En ce début de printemps, le principal adjoint de Jean-Louis Gasset s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.



"On attend avec grande impatience les 42 points. On voulait atteindre le plus vite possible cet objectif pour ne pas vivre dans l’angoisse. Il ne faut pas sortir de là, même si on peut être ambitieux. On a envie de faire mieux, on en rêve tous. On peut se dire, pourquoi pas… Aujourd’hui, il reste huit matches, on est plus que dans les temps.

(...)

Jean-Louis est en phase d’observation tout au long de la semaine et garde son énergie pour le match du week-end. Il a une grande confiance en son staff. Je sais ce qu’il attend, où il veut aller avec son équipe. C’est un travail bien précis dans lequel il faut mettre de la convivialité, de l’enthousiasme, des échanges, pour que les garçons adhèrent à ce que l’on leur propose. Depuis le début, on n’a qu’à se louer de cette adhésion. Ils ont compris le message du coach. Il y a un rapport entre ce qu’on leur demande toute la semaine et ce que l’on va avoir à faire le jour du match. Il faut amener les gars dans notre sillage. C’est pourquoi je vis les séances avec eux. Je suis très proche des joueurs, je les aime.

(...)

Je ressens une grande fierté d'être l'un des entraîneurs de l'ASSE, moi qui ai été supporter des Verts au point d'aller à Glasgow en 1976. Et puis, ce public, c’est quelque chose. Lors du premier match de l’année, contre Nîmes, l’atmosphère était bizarre. En rentrant aux vestiaires, je n’étais pas rassuré. Mais si vous leur donnez ce qu’ils attendent, les supporters ici sont fantastiques."

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MessagePosté le: 27/03/2018 09:10:14    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint Répondre en citant

Ghislain Printant sur France Bleu : "Mon souhait serait de poursuivre ici avec Jean-Louis Gasset"

L’entraineur adjoint de l’ASSE était l’invité du Débrief entre 18h et 19h ce lundi sur France Bleu Saint-Étienne Loire. L’occasion d’évoquer avec lui le redressement stéphanois, les ambitions de fin de saison, son rôle dans le duo avec Jean-Louis Gasset et son avenir avec les Verts.



Ghislain, les Verts comptent 39 points. Selon vous le maintien est désormais une formalité ?

Il reste à donner un dernier coup de rein, aller chercher les derniers points qui nous manquent. C’est vrai qu’on a fait un bon parcours, à 39 points on est pratiquement sauvés. Il faut donner un dernier coup d’accélérateur pour se mettre à l’abri définitivement et arriver à l’objectif qu’on s’était fixé.

Vous vous êtes toujours dit que ça allait être possible de sauver le club ou bien y-a-t-il eu des moments de doute ?

Quand on s’engage dans quelque chose, c’est qu’on a l’espoir d’y arriver. On savait la force que représente l’AS Saint-Étienne mais on avait quand même des doutes qu’on a petit à petit gommé en rétablissant un effectif en proie aux doutes et qui manquait de qualités.

Justement de la qualité il y en a eu chez les recrues. Pour le reste c’est la même équipe qui a eu de grandes désillusions cet automne. Comment votre duo a réussi là où l’équipe d’Oscar Garcia a échoué ?

Je ne peux pas parler d’avant parce que je n’y étais pas. On a passé le mois de janvier à construire cette équipe. Il était important de ne plus se retrouver en difficultés et de prendre des points à domicile. Des choses qu’on a réussies à faire en gagnant contre Toulouse et Caen. Avec l’arrivée de l’ensemble des joueurs et notamment de Mathieu Debuchy à Amiens, l’équipe a un visage quasiment identique. On a travaillé sur un projet par rapport à ce que souhaitait Jean-Louis et le fait que les garçons progressivement retrouvent des repères de jeu. A travers ça l’équipe a retrouvé de la confiance et est redevenu conquérante. J’espère qu’on va rester là-dessus le plus longtemps possible.

On recommence depuis quelques semaines à parler de places européennes. Est-ce que viser la 5e place ce ne sera pas le meilleur moyen de rester sous pression une fois le maintien vraiment assuré ?

Déjà remplissons notre objectif. Le coach avait fixé 42 points. J’espère qu’on les aura après le match de Nantes mais si ce sera extrêmement ambitieux. Oui il faut se montrer ambitieux, nous sommes des compétiteurs et on a tous envie d’aller le plus haut possible. Mais il ne faut pas se fixer des objectifs durs à réaliser. S’il y a une bonne surprise à la fin, tant mieux. Je regardais encore ce matin le classement quand on a commencé à la 20e journée, on avait 2 petits points d’avance sur le 19e. On n’avait pas le visage d’une équipe pour jouer les premiers rôles. Il reste 8 rencontres, faisons en sorte de prendre le maximum de points possibles. C’est le seul objectif qu’il faut se fixer. C’est bien beau de rêver à l’Europe ! Mais déjà on a du retard sur pas mal de clients et il ne reste que 8 journées.

Concrètement, comment fonctionne votre duo avec Jean-Louis Gasset ? Que faites-vous que lui ne fait pas ?

En fait on partage tout ! Sur la planification et l’organisation de la semaine de séances, j’en ai la responsabilité mais je lui en fais part. On échange par rapport à la prochaine rencontre, par rapport aux blessés. Ce mardi il va présenter la semaine de travail et les objectifs au groupe et ensuite ce sera à nous le staff d’intervenir sur le terrain sous l’œil de Jean-Louis. Sur le travail de la semaine on est en phase et on essaie de le soulager pour que lui ai toute l’énergie nécessaire pour le match.

Vous pourriez être l’adjoint d’un autre entraineur ?

Quand j’ai décidé d’arrêter avec Montpellier à la fin de la saison dernière, c’était parce que Jean-Louis arrêtait et que je pensais que j’aurais du mal à être l’adjoint de quelqu’un d’autre. Quand vous travaillez avec quelqu’un il faut avoir son entière confiance et inversement sentir que cette personne a entièrement confiance en vous.

Votre sort à Saint-Étienne est encore une fois lié à celui de Jean-Louis Gasset ?

Je ne me pose pas la question. Je prends tellement de plaisir et je me focalise sur l’objectif qu’on s’est fixé. J’attends la décision de Jean-Louis par rapport à son futur. Bien évidemment mon souhait serait que l’on poursuive ce qu’on a entrepris ici. On verra quand la situation se présentera. Mon cas personnel importe peu. Je m’adapterai.

Quand on s’engage dans quelque chose, c’est qu’on a l’espoir d’y arriver. On savait la force que représente l’AS Saint-Étienne mais on avait quand même des doutes qu’on a petit à petit gommé en rétablissant un effectif en proie aux doutes et qui manquait de qualités.

Je pense qu’il faut beaucoup échanger pour apporter de la confiance, pour qu’ils se sentent concernés. Être capables dans les bons et les mauvais moments. Quand ils sont titulaires ou remplaçants. Leur faire sentir qu’on est proches d’eux et les impliquer dans le travail, dans le projet. Jonathan j’ai pu échanger avec lui quand on était en stage en Espagne. On a essayé de réellement cibler les objectifs prioritaires et qu’il se concentre sur le terrain. Toute la partie administrative c’est du ressort de ses agents. J’ai toujours fonctionné comme ça. Plus ils vont se sentir aimés, en confiance, plus ils vont pouvoir se lâcher. Un garçon comme Jonathan est impliqué dans pas mal de buts depuis le mois de janvier, c’est bien. Mais au même titre que les autres. Qu’ils soient expérimentés ou jeunes. Même l’expérimenté doit pouvoir échanger, dialoguer et retrouver de la confiance à travers un soutien de notre part.

Vous avez été gardien de but, entraineur des gardiens également. Comment vous positionnez vous par rapport au duo Fabrice Grange-Stéphane Ruffier ?

Je n’ai pas à me positionner. Lorsque j’étais n°1, je ne suis jamais intervenu dans la complicité très particulière entre un entraineur et ses gardiens. Il y a quelque chose de très fort qui s’est créé entre Fabrice et Stéphane mais aussi avec les autres gardiens. On échange énormément. On parle du poste, de beaucoup de choses. Les gardiens de buts c’est un peu une confrérie. Je suis ça avec beaucoup d’admiration et de respect par rapport au travail que fait Fabrice. Et il a la chance d’avoir un très grand gardien en la personne de Stéphane.

https://www.francebleu.fr/sports/football/ghislain-printant-sur-france-bleu…
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MessagePosté le: 25/04/2018 17:53:29    Sujet du message: Ghislain Printant - Entraineur adjoint

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